Grippe

Actualités sur la grippe H1N1 :

Les dernières infos :

  • en août 2010, fin de la pandémie pour l'OMS.
  • rapport de l' Assemblée Nationale sur la gestion de la pandémie (avril 2009 - janvier 2010) - 742 pages - publié le 6 juillet 2010.
  • information DGS du 03.02.2010 :
    • mise à jour des dispositions vaccinales concernant l'indication du vaccin Focetria® chez l'enfant.
      http://www.sante-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Dispositions_vaccinales_100129.pdf
    • compte tenu de la baisse de la circulation active du virus A(H1N1)v en France et de la diminution du nombre d'hospitalisations et de formes graves, la recommandation d'un traitement antiviral à tous les patients suspects de grippe n'est plus formulée par les experts du comité de lutte contre la grippe. La mise sous traitement antiviral curatif reste recommandée à ce jour aux sujets présentant des facteurs de risque particuliers. Il en est de même pour les nourrissons de moins d'un an ayant un facteur de risque de grippe grave, ou ayant un syndrome grippal caractérisé et jugé sévère par le médecin ou une forme grave d'emblée nécessitant une hospitalisation et pour les femmes enceintes.
      La mise sous traitement antiviral de type préemptif en post exposition dans les 48 heures après le contact, reste recommandée pour les nourrissons de moins d'un an s'il existe un facteur de risque de grippe grave, pour les femmes enceintes quel que soit le trimestre de grossesse et la présence ou non de facteurs de risque et pour les personnes à risque de complications lors d'infections par des virus grippaux.
      http://www.sante-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Fiche_pratique_utilisation_AV_-MAJ19_janv_10.pdf
  • mise à jour des dispositions vaccinales au 14/12/2009 
  • nouvelle recommandation DGS à utiliser systématiquement les antiviraux devant un patient présentant une grippe clinique - voir le communiqué du 10/12/2009.
  • le bulletin épidémiologique du GROG de cette semaine
  • documents pour le médecin en centre de vaccination (MAJ 26/11/2009) - voir en page d'accueil.
  • liste des centres de vaccination - actualisée en permanence sur les sites des préfectures - voir en page d'accueil.
  • la population ne recevra qu'une seule dose (immunité suffisante acquise - DGS du 27/11/2009), à l'exception des enfants de moins de 9 ans et de certaines personnes atteintes de pathologie particulières.
  • vacciner en sous-cutanée avec le vaccin Panenza° (non adjuvé) les patients sous anti-coagulants.
  • pharmacovogilance des vaccins H1N1 (AFSSAPS du 19/11/2009 - bulletin n°3 ).
  • lettre de Mme le ministre de la santé aux professionnels de santé (29/09/2009).

 

Et toujours :

  • Ce que doit savoir le médecin avant une vaccination :

  • CAT :
    • y penser devant :
      • "fièvre > 38° ou des courbatures ou une asthénie,
      • ET, d’autre part, une toux ou une dyspnée,
      • la notion de "sujet contact"  aide au diagnostic .
    • isolement à domicile (pas d'hospitalisation - inutile de prevenir le 15) en l'absence de complication ou de signes de gravité (en particulier respiratoire).
    •  population à risque : enfants - femmes enceintes - infection chronique respiratoire. 
    • et bien sûr les mesures barrière : se protéger et protéger l'entourage (masques, mouchoirs jetables, lavage soigneux des mains) - fiche INPES à remettre au patient .
Mise à jour le Jeudi, 12 Août 2010 13:55
 

Liens internet sur la grippe H1N1
 

Mise à jour le Jeudi, 03 Décembre 2009 18:15
 
Vaccination H1N1

Vaccination H1N1 par les médecins libéraux

La campagne de vaccination a commencé le 12 novembre 2009 dans les centres de vaccination.

Où vacciner ?

  • les centres de vaccination sont fermés depuis le 30 janvier 2010.
  • chez le médecin traitant ou le pédiatre depuis le 12 janvier 2010 - vaccin disponible en pharmacie depuis le premier février 2010.

Qui vacciner?

  • toute personne non vaccinée et désireuse de l'être, porteuse ou non d'un bon de vaccination (édition possible du bon à partir du site AMELI).

Quel vaccin ?

  • Focetria°  : vaccin monodose adjuvé, réservé a l'usage en médecine libéral.
  • Panenza°  : vaccin non adjuvé, en flacon multidose (10 doses, a utiliser dans les 7 jours) - pour la femme enceinte et le patient sous anticoagulant (voie sous cutanée++), par exemple.

Ce qu'il faut savoir ?

Quelle cotation ?

  • nouvelle cotation VAC  parue au JO du 19 janvier 2010, non cumulable avec une consultation.
Mise à jour le Mardi, 25 Mai 2010 14:59
 
Samedi, 05 Décembre 2009 14:50

Le diagnostic biologique de la grippe A(H1N1)2009

Dans la grande majorité des cas, le diagnostic de la grippe est un diagnostic clinique. Dans la mesure où elle ne conditionne pas la prise en charge médicale du patient, la confirmation virologique n’est pas nécessaire.

Toutefois, dans certains cas, ce besoin de confirmation se justifie, notamment dans le but d’identifier avec certitude le virus de la grippe A(H1N1)2009, afin d’adapter la prise en charge médicale (1). Dans ces cas de figure, la seule technique recommandée est un test de biologie moléculaire (RT-PCR A(H1N1)2009 spécifique).

Les patients présentant un syndrome grippal et relevant d’une confirmation virologique sont : 

- Les patients présentant des signes de gravité ;

 - Les patients traités et présentant une aggravation clinique ;

 - Les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de grossesse et les nourrissons de moins de 1 an.

 

Ces analyses de confirmation par biologie moléculaire sont actuellement réalisées dans des laboratoires hospitaliers agréés « grippe A(H1N1)2009 ». Ce dispositif est en cours d’évolution, il devrait être rapidement étendu à tous les laboratoires hospitaliers en capacité de pratiquer des tests RT­PCR.

 

 Les tests réalisés par les laboratoires d’analyses de biologie médicale (LAM) :

En dehors d’un test de biologie moléculaire, les techniques réalisées par les LAM ne sont pas recommandées car elles ne sont pas suffisamment sensibles pour permettre de donner un diagnostic de certitude. A noter également que la sérologie n’est pas adaptée à ce type d’investigation.

En d’autres termes, un résultat négatif rendu par un laboratoire d’analyse médicale qui ne pratique pas un test de biologie moléculaire ne permet pas d’affirmer que le patient n’est pas contaminé par le virus A(H1N1)2009.

 

 Cas particulier des Tests de Détection Rapide (TDR) utilisés hors LAM :

La sensibilité constatée de ces tests est de 65 à 85% pour la grippe saisonnière et de 22 à 52% pour la grippe A(H1N1)2009 (cf. annexe « place des tests de détection rapide de la grippe dans le diagnostic des infections à virus grippal A(H1N1)2009 »). Toutefois, cet écart est à nuancer dans la mesure où les tests de comparaison ne sont pas identiques (biologie moléculaire dans le cadre du virus pandémique et immunofluorescence ou culture cellulaire pour le virus saisonnier). Par ailleurs, il apparaît que leur sensibilité est directement corrélée à la charge virale présente dans l’échantillon testé.

En d’autres termes, si un test positif peut permettre de conclure à la présence d’un virus de grippe de type A (sans distinction possible entre un virus saisonnier ou le virus pandémique A(H1N1)2009), un résultat négatif ne permet pas d’affirmer que le patient n’est pas contaminé par le virus A(H1N1)2009.

Ces tests ne sont donc pas des outils pour un diagnostic généralisé de tous cas suspects de grippe A(H1N1)2009. Leur utilisation doit être réservée à certaines situations.

Un professionnel de santé souhaitant toutefois recourir à ces tests doit garder à l’esprit :

- Que ces tests doivent être réalisés directement après le prélèvement au chevet du patient ou au sein du cabinet médical et le plus précocement possible par rapport à l’apparition des symptômes ;

- Que l’utilisation au chevet du patient est plus ou moins facile, or la qualité des résultats dépend de la qualité du prélèvement et de la lecture. ;

- Qu’un résultat négatif ne permet aucune conclusion ;


D’autre part, l’utilisation de ces TDR peut avoir un intérêt dans des cas particuliers décrits dans l’annexe « place des tests de détection rapide de la grippe dans le diagnostic des infections à virus grippal A(H1N1) 2009 ».

En conclusion :

- Le diagnostic de la grippe est principalement un diagnostic clinique ;

- Au sein d’un laboratoire d’analyse médical, seules les analyses de RT-PCR spécifiques pour la grippe A(H1N1)2009 présentent une utilité. Le cout de ces analyses virologiques est à la charge du patient si elles ne sont pas réalisées à l’Hôpital ;

- Les TDR ne sont pas de bons outils pour un diagnostic généralisé de tous cas suspects de grippe A(H1N1)2009. Il n’est pas recommandé de les utiliser de manière isolée. Ils peuvent toutefois avoir un intérêt dans des cas particuliers décrits dans l’annexe « place des tests de détection rapide de la grippe dans le diagnostic des infections à virus grippal A(H1N1)2009 »;

- Si un recours à ces TDR est souhaité, les conditions d’utilisation suivantes doivent être respectées :

o au chevet du patient ;

o par un professionnel de santé sachant les utiliser ;

o précocement après l’apparition des premiers symptômes ;

o en gardant à l’esprit qu’en cas de résultat positif, la seule conclusion possible est celle de la présence d’un virus de grippe A (sans distinction possible entre un virus saisonnier ou le virus pandémique A(H1N1)2009) ;

o en gardant à l’esprit qu’en cas de résultat négatif, aucune conclusion n’est possible.


Annexe
Place des tests de détection rapide de la grippe
dans le diagnostic des infections à virus grippal A(H1N1)2009

Les tests de détection rapide (TDR) de la grippe sont classiquement utilisés en période de circulation des virus de la grippe saisonnière pour suivre leur circulation sur le territoire national ou pour adapter la prise en charge thérapeutique de sujets suspects de grippe dans certaines situations, notamment lors de la survenue de cas groupés en collectivités de personnes âgées (2).

Ces tests, réalisables au chevet du patient, permettent d’obtenir une réponse en quelques minutes. Ils différent ainsi d’autres types de techniques réalisables uniquement en laboratoire et pour lesquels plusieurs heures sont nécessaires avant de pouvoir disposer d’un résultat.

Le contexte pandémique actuel a conduit à une évaluation de la place des TDR de la grippe dans le diagnostic des infections à virus grippal A(H1N1)2009.

 

1. Rappels sur le principe et la réalisation des TDR de la grippe

  • Principe des TDR de la grippe 

Le TDR de la grippe est un test qualitatif pour la détection d’antigènes de virus grippaux saisonniers (3) dans un prélèvement naso-pharyngé. Il s’agit d’une technique d’immunochromatographie sur membrane dont la réalisation comporte différentes étapes :

- liaison des antigènes, éventuellement présents dans le prélèvement, avec des anticorps spécifiques marqués et présents à l’endroit du dépôt de l’échantillon sur la membrane ;

- addition d’un tampon permettant la migration des complexes antigènes/anticorps par capillarité ;

- arrêt des complexes par des anticorps de capture spécifiques de l’antigène, fixés sur la membrane.

Un résultat positif se traduit par l’apparition d’une bande colorée dans une zone prédéfinie de la bandelette. De plus, un contrôle interne permet de valider chaque test. Ce contrôle interne est permis par une zone témoin qui doit être colorée pour que le test soit valide.

  •  Réalisation des TDR de la grippe

Le prélèvement nasopharyngé, geste techniquement simple et peu invasif, impose certaines conditions indispensables à la qualité du test :

- réalisation précoce par rapport au début des symptômes (le plus précocement possible et dans les 48 premières heures chez l’adulte) ;

- utilisation de l’écouvillon fourni dans le kit du TDR de la grippe (ou préconisé dans la notice d’utilisation);

- prélèvement d’un maximum de cellules (en grattant les muqueuses) car ces virus sont intracellulaires ;

- poursuite immédiate de l’analyse, au chevet du patient.

La durée de réalisation de ces tests varie de 10 à 30 minutes.

 

2. TDR de la grippe et infections à virus A(H1N1)2009

  •  Nécessité de leur évaluation dans le diagnostic des infections à virus A (H1N1) v

La plupart des TDR ont été mis au point pour détecter la nucléoprotéine des virus influenza saisonniers A(H1N1) et A(H3N2). Or, le virus pandémique A(H1N1)2009 est un virus complexe dont l’origine des segments de gène est multiple et la nucléoprotéine provient d’un virus de lignage porcin américain spécifique. Il n’existait aucune certitude pour que ces tests reconnaissent ce nouveau virus grippal de type A avec une efficacité équivalente à celle de la détection des virus saisonniers.

Leur évaluation était donc indispensable pour déterminer s’ils pouvaient être utilisés avec de bonnes valeurs prédictives positives et négatives dans un contexte pandémique.

  • Résultats de leur évaluation

Une étude prospective réalisée, entre le 1er juin et le 15 septembre 2009, par sept laboratoires hospitalier de CHU a évalué la sensibilité et la spécificité de plusieurs TDR grippe versus la RT-PCR A(H1N1)2009 spécifique mise au point par les Centres nationaux de référence des virus influenza [étude réalisée par le groupe de recherche FLUDIAG en cours de publication]. L’étude a concerné des prélèvements effectués à la fois chez l’adulte et chez l’enfant.

La sensibilité des TDR évalués varie de 22 à 52%, performance nettement inférieure à celle obtenue lors de la détection des virus de la grippe saisonnière (65 à 80%). Toutefois, cet écart est à nuancer dans la mesure où les tests de comparaison ne sont pas identiques (biologie moléculaire dans le cadre du virus pandémique et immunofluorescence ou culture cellulaire pour le virus saisonnier). Ces résultats sont en concordance avec ceux obtenus aux USA et à ceux retrouvés dans la littérature.

Leur faible sensibilité ne leur confère pas une valeur prédictive négative compatible avec une utilisation généralisée. En effet, un résultat négatif ne permet pas d’affirmer que le patient n’est pas été contaminé par le virus A(H1N1)2009.

Par ailleurs, l’étude confirme une valeur prédictive positive de l’ordre de 95%. En conséquence, un résultat positif permet d’affirmer que le patient est contaminé par un virus influenza de type A (sans distinction possible entre un virus saisonnier ou pandémique).

Enfin, cette étude montre que la sensibilité des TDR de la grippe est meilleure lorsqu’ils sont réalisés chez les enfants dont la charge virale nasale est plus importante que celle de l’adulte. De même, il est observé une plus forte positivité de ces tests lors de leur réalisation précoce par rapport au début des symptômes.

3. Recommandations pour l’utilisation des TDR de la grippe dans le contexte épidémiologique actuel de la grippe à virus A(H1N1)2009

La fiabilité des TDR de la grippe dépend de la qualité du prélèvement et de sa précocité par rapport à l’apparition des signes cliniques, de la réalisation de l’analyse ainsi que de la lecture du résultat par un utilisateur entraîné.

L’impossibilité d’interpréter un résultat négatif, du fait de leur mauvaise valeur prédictive négative, rend difficile l’utilisation généralisée des TDR de la grippe. Ils ne sont pas des tests de « dépistage »  adaptés à tous les cas de suspicion de grippe A(H1N1)2009.

Toutefois, malgré leur manque de sensibilité, l’utilisation des TDR peut avoir un intérêt :

  • lors de la survenue de cas groupés, à la condition de réaliser les tests chez au moins cinq patients au sein de la collectivité (EHPAD par exemple) ;
  • lors de la suspicion de grippe chez un enfant vu précocement en consultation (moins de 36 h après le début des symptômes). Par contre, au delà de 48 heures après l’apparition des symptômes et chez l’adulte, leur sensibilité est insuffisante pour les recommander ;
  • en milieu hospitalier :
    • dans les SAU ;
    • dans les services, notamment de pédiatrie, pour une mise en place d’une stratégie de « cohorting » (par exemple : deux enfants ayant des TDR positifs peuvent être hospitalisés dans la même chambre).

En cas de résultat négatif et si une confirmation virologique du diagnostic est nécessaire, une recherche du virus grippal par RT-PCR devra impérativement être réalisée.

Ces recommandations sont susceptibles d’actualisation en fonction de l’évolution des données.

 

(1) Des analyses sont également réalisées dans le cadre de la surveillance populationnelle. Ces dernières sont effectuées au sein de réseaux dédiés et selon des protocoles spécifiques.

(2) Circulaire N°DHOS/E2/DGS/SD5C/DGAS/SD2/2006/489 du 22 novembre 2006 relative à la conduite à tenir devant des infections respiratoires aigues basses chez les personnes âgées : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/infections_persagees/circ_489.pdf 

(3) Virus influenza de type A ou B.

Mise à jour le Lundi, 07 Décembre 2009 20:03
 
Histoire du H1N1

Histoire du H1N1 :

  • du 18 mars à mi avril 2009 : le district de Mexico enregiste jusqu'à 850 cas d’états grippaux chez des sujets adultes jeunes. Parmi eux, 18 cas sont confirmés. 
  • 24 avril : il s'agit de grippes dues au virus A/H1N1 - à la même période les Etats-Unis (Texas et Californie) enregistrent aussi 7 cas.
  • 25 avril : l’OMS déclare la situation d’urgence sanitaire. 28 avril : la France passe en situation 4A de son plan national Pandémie. 
  • 30 avril : l’OMS passe de la phase 4 à la phase 5 d’alerte pandémique - 30 avril au soir, la France passe en situation 5A. 
  • depuis, le nombre de cas est en progression permanente ....

 

Sructure du Virus

  • structure simple avec 8 morceaux d'ARN et 2 proteines de surface.
  • les virus grippaux humains A/H1N1 circulent dans le monde depuis plus d'un siècle. Mais les souches isolées au Texas, en Californie et au Mexique sont assez différentes des autres H1N1, en raison de réassortiments génétiques avec des virus grippaux aviaires et porcins. La population mondiale est donc probablement peu ou pas immunisée vis-à-vis de ce virus.
  • les nouveaux virus A/H1N1 ne présentent pas, pour l’instant du moins, les gènes de virulence (= nb de cas de maladie clinique rapportés au nombre de cas infectés) qui ont fait la gravité de la grippe espagnole de 1918.
  • tableau clinique de maladie respiratoire aigue a transmission interhumaine. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu'à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires. 
  • la dispersion aéroportée est très rapide : comme tous les virus grippaux, la grippe A/H1N1 est très contagieuse. 
  • jusqu’à présent, la grande majorité des cas mortels documentés sont survenus chez des patients fragilisés par une maladie chronique et non traités par un antiviral rapidement. Par ailleurs, tous les cas graves sont survenus chez des enfants et des adultes de moins de 64 ans, mais on ne l'explique pas formellement : peut-être en raison de leur probabilité plus forte d'exposition (les jeunes voyagent plus, ont plus de contacts rapprochés), ou simplement car les personnes nées avant 1957 ont développé une immunité acquise supérieure, en raison des épidémies successives.
  • Mise à jour le Mercredi, 02 Décembre 2009 06:53
     
    Grippe pandémique

    Grippe pandémique : DRASS et URML au service des médecins libéraux

     

    Comme dans toutes les régions, la DRASS et l'URML coordonnent la diffusion de sessions de formation en soirée, organisées par les associations locales de FMC. Validés, diffusés sur toute la région et pluri-professionnelles (médecins mais aussi infirmières, pharmaciens...etc.).  

    Il y a un pôle Grippe pandémique au sein de votre URML :

    • coordination des actions de l’URML avec la cellule ministérielle, la DRASS et le réseau de la santé en Poitou-Charentes
    • formation des formateurs. Ils ont reçu une formation nationale "grippe aviaire", qu'ils retransmettent ensuite sur le terrain en s'appuyant sur les structures de FMC locales,
    • composition :
      • Dr. Stéphane BOUGES, directeur de l'URML Poitou-Charentes, fait partie de la cellule de travail entre la Conférence Nationale des Présidents d'URML et le ministère de la Santé et des Solidarités. Son rôle est de recevoir 24h/24 les informations en cas de crise sanitaire, et de mettre en œuvre les moyens de l’URML pour vous faire parvenir (mail ou portable) les messages urgents destinés à assurer d’abord votre protection et celle de votre entourage, ensuite à vous communiquer les consignes du plan Grippe Aviaire. Il est assisté de 5 médecins, délégués de l’URML dans chaque département auprès du préfet et de la DDASS,
      • Dr. Claude BERRARD pour la Vienne,
      • Dr. Bernard ALLIAT pour la Charente,
      • Dr. François THISSE et Dr. Gilles SORBE pour la Charente-Maritime,
      • Dr. Gérard DOURIEZ pour les Deux-Sèvres.

    En savoir plus :

    Mise à jour le Dimanche, 30 Août 2009 18:03