Santé Publique


Xynthia

Tempête XYNTHIA

Le stress d'origine traumatique est une réalité, souvent pernicieuse, qui revêt de multiples tableaux cliniques. Il est plus difficile qu'on croit de repérer ces troubles, surtout à distance du traumatisme.

Xynthia a constitué un véritable traumatisme en Poitou-Charentes et en Vendée, chez les personnes habitant les zones sinistrées, comme chez celles les ayant aidés, ou encore la famille qui les a recueilli.

Après la douleur, après la révolte, les troubles émergent, et parfois de façon insidieuse. L'erreur serait de sous-estimer leur importance. Faire la part du préexistant, de la décompensation, ou encore du trouble directement lié au traumatisme, est difficile, mais essentiel pour la prise en charge à long terme.

Une soirée d’information et d’échanges, sur la prise en charge des sinistrés par la tempête Xynthia vous est spécialement dédiée. Elle se tiendra :

LUNDI 31 MAI à 20H30 à l’Espace Beauséjour – Salon Bougainville (3ème étage)

51, Boulevard de la République - 17340 Châtelaillon-Plage

Inscrivez-vous dès maintenant en répondant simplement par  mail ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ), ou en téléchargeant l'inscription (format PDF – document complet avec programme et documentation à propos du lieu de réunion) et en la faxant au 05 49 49 48 81.

Mise à jour le Vendredi, 30 Juillet 2010 13:40
 
Réseaux de santé

Les réseaux de santé en Poitou-Charentes

La priorité régionale est la prise en charge coordonnée de proxi­mité, en particulier du fait du vieillissement de la population.

Ainsi, la moitié des réseaux existants sont des réseaux gérontolo­giques ayant une couverture locale. Les autres portent sur des pathologies ou thématiques spécifiques : conduites addictives, VIH et Virus de l’Hépatite C, périnatalité, cancérologie, diabète, douleur, insuffisance cardiaque, soins palliatifs et troubles du langage.

Plusieurs types de réseaux peuvent être distingués :

  • première­ment les réseaux médico-sociaux, qui visent à coordonner deux secteurs d’intervention différents, le secteur médical et le sec­teur social (c’est le cas des réseaux gérontologiques).
  • deuxième­ment, les réseaux ville-hôpital, qui associent des professionnels du secteur hospitalier et du secteur ambulatoire (par exemple les réseaux portant sur le VIH et le VHC).
  • enfin, ceux portés par des libéraux ou ceux plutôt organisés autour de l’hôpital.

Toutefois, la réalité des réseaux est souvent polymorphe rendant difficile une telle classification.Deux réseaux couvrent l’ensemble du territoire régional (réseau Onco Poitou-Charentes et réseau périnatal), tandis que les autres concernent soit un département en particulier (3 en Charente- Maritime, 2 dans la Vienne et 1 en Charente), soit seulement quelques cantons.

Depuis 2006, 5 nouveaux réseaux ont fait l’objet d’un finance­ment. Les 21 autres sont financés depuis la période 2003-2005.

Les réseaux dits « de proximité »

Les réseaux dits « de proximité » correspondent, selon la circulaire du 2 mars 2007, à la demande en soins primaires dans l’environnement le plus proche possible du domicile du patient, sur des thèmes généraux parmi les pathologies nécessitant des soins fréquents : gérontologie, douleur, et soins palliatifs.

En Poitou-Charentes, les réseaux de proximité sont, outre les réseaux gérontologiques, les réseaux « soins pallia­tifs » (ALISPAD en sud Deux-Sèvres, Réseau Ville-Hôpital de Charente- Maritime section soins palliatif à domicile) et « douleur » (couvrant l’en­semble de la Charente).

Le territoire régional est inégalement couvert par les réseaux gérontolo­giques. Aussi, on peut estimer que près de 45 % des habitants de Poitou- Charentes âgés de 75 ans et plus résident sur un territoire couvert par un réseau gérontologique. A l’échelle des départements, ces proportions sont de 4 sur 10 dans les deux départements charentais, un peu moins de 1 sur 2 en Deux-Sèvres et plus de la moitié dans la Vienne. Ces ré­seaux visent à évaluer la situation globale de la personne, à mieux coor­donner la prise en charge des personnes âgées dépendantes vivant à domicile, à préparer le retour à domicile suite à une hospitalisation, et à contribuer à une meilleure formation-information des acteurs

Les réseaux dits « experts »

Selon la circulaire du 2 mars 2007, un réseau « expert » traite des patho­logies spécifiques ne relevant pas des réseaux « de proximité ». Les ré­seaux de santé correspondant peuvent s’étendre, en fonction de la pa­thologie, du territoire de santé à l’ensemble de la région, voire à un ni­veau interrégional. En Poitou-Charentes, dix réseaux dits « experts » sont financés. 

En savoir plus ...

Source : fiche 7.11 de l'observatoire 2010 de la santé en Poitou-Charentes.

Mise à jour le Dimanche, 02 Mai 2010 15:38
 
Risques majeurs

Risques majeurs

L’information constitue une des conditions essentielles pour que la population connaisse les dangers auxquels elle peut être exposée, ainsi que les mesures de prévention, de protection et de secours, définies par les pouvoirs publics.

Le Code de l’Environnement, dans son article L 125-2, souligne que : “les citoyens ont un droit à l’information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent”.

Le décret n° 90-918 du 11 octobre 1990, modifié par le décret n° 2004-554 du 09 juin 2004, précise le contenu et la forme des informations auxquelles doivent avoir accès les personnes susceptibles d’être exposées à des risques majeurs, ainsi que les modalités selon lesquelles ces informations seront portées à leur connaissance.

Le Dossier Départemental des Risques Majeurs s’inscrit dans l’esprit des textes sur l’information préventive des populations :

 

Mise à jour le Dimanche, 30 Août 2009 18:03
 
Arrêt cardiaque

Arrêt cardiaque

Chaque année en France, 50 000 personnes meurent prématurément d’un arrêt cardiaque, le plus souvent en présence d’un témoin.

Cette situation n’est plus acceptable : moins de 2 à 3% des victimes d’arrêt cardiaque sont sauvées aujourd’hui, contre 4 à 5 fois plus dans certains pays où la population est formée aux gestes qui sauvent et où les lieux publics sont équipés en défibrillateurs automatisés externes.

Sauver la vie d'un collègue, d'un parent, d'un passant c'est possible à deux conditions: se former aux gestes qui sauvent et augmenter le nombre des défibrillateurs en libre accès.....

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Comment équiper ma ville en défibrillateurs ? Modalités et infos pratiques

Chaque commune est libre dans la démarche à mettre en œuvre pour s'équiper en défibrillateurs. Voici simplement quelques conseils pratiques tirés des expériences vécues par les communes pilotes en la matière...

  • 1ère étape : Créer un groupe de travail avec des professionnels des premiers secours.
    N'hésitez pas à faire appel à des médecins et cardiologues, des organismes de secours (SAMU, sapeurs-pompiers...) et des opérateurs de formation aux gestes qui sauvent (la Croix-Rouge française, par exemple) pour créer un groupe de travail sur le sujet. Ces intervenants extérieurs apporteront, dés le début puis à chaque étape du projet, une vision et des compétences précieuses.

 

  • 2e étape : Déterminer les lieux d'implantation.
    Le choix des lieux d'implantation est primordial pour arriver à un maillage optimum. De nombreux critères sont à prendre en compte tels que les taux de fréquentation et de passage de la population, la proximité de lieux à risques, la distance ou le temps d'accès entre deux défibrillateurs ou aux centres de secours...

 

  • 3e étape : Choisir le matériel.
    Le choix du matériel passe par un marché public auprès des différents fabricants de défibrillateurs. Vous ne choisirez pas qu'un défibrillateur mais aussi un service de maintenance et de surveillance qui doivent y être associés : pensez à bien déterminer ce qui relève de vos services techniques et/ou du prestataire.

 

  • 4e étape : Financer le projet.
    Le projet peut être pris en charge dans sa totalité par la municipalité. Le budget alloué peut être géré par le Centre communal d'action sociale (CCAS), les Services techniques ou les Services généraux. La ville peut aussi faire appel à des soutiens financiers extérieurs en recherchant des partenaires : des clubs service, des fondations ou même des organismes bancaires.

 

  • 5e étape : Informer et former les personnels puis le grand public.
    Il est préférable que l'installation des défibrillateurs soit accompagnée d'un dispositif de formation ou d'incitation à la formation aux gestes qui sauvent, afin qu'un maximum de personnes sache les utiliser. La ville peut prendre en charge la formation du personnel municipal puis inciter la population à se former aux gestes qui sauvent.
    De plus il existe plusieurs types de formations adaptées à tous types de publics, dont notamment l'Initiation aux Premiers Secours, facile d'accès et d'une durée courte (2 heures maximum). Cette étape est cruciale pour permettre une mise en œuvre optimale de votre projet sur le terrain.

 

  • 6e étape : Communiquer pour asseoir le projet.
    La ville ne doit pas hésiter à donner de la visibilité à son projet tant auprès des médias (presse locale/régionale) que des habitants. Expliquez la démarche, l'implantation des défibrillateurs et leur fonctionnement. L'effet de bouche-à-oreille qui en découlera sera forcément positif de même que les perceptions sur le terrain.

 

Source : 1vie3gestes (Société Française de Cardiologie). arret-cardiaque-logo-sfc

Mise à jour le Mercredi, 11 Novembre 2009 15:23
 

Transmission des données  : principe

Le décret fixant les conditions de transmission aux unions régionales des médecins exerçant à titre libéral des informations issues du codage des actes médicaux est paru au JO du 24 février 2004.

Ce décret constitue la première étape dans le processus de transmission des données aux Unions.

La suivante est que "les modalités techniques de transmission de ces informations obéissent à un cahier des charges élaboré conjointement par une instance constituée à cette fin par la Conférence nationale des Présidents des Unions Régionales des Médecins Libéraux et par le groupement d'intérêt économique mentionné à l'article L. 115-5 du code de la sécurité sociale ".

 

 
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