Actualités

  • Rencontres du réseau insuffisance cardiaque (programme, inscription) "Cardiosaintonge", les 15 et 16 octobre 201 à La Rochelle.
  • Première rencontre "le médecin généraliste face au cancer" - CNIT Paris La Défense le 7 octobre 2010 - programme et inscription -  participation possible à une enquête préliminaire en ligne sur "le médecin généraliste face au cancer".
  • Rapport des députés  et des sénateurs  sur la gestion de la pandémie grippale H1N1.
  • Nouveau calendrier vaccinal (avril 2010).
  • Rapport d'activité 2009 de l' Agence des Systèmes d' Information Partagés de Santé (ASIP ).
  • Mise en service du Développement Personnel Continu (DPC - succédant à FMC et EPP) annoncée par Madame le Ministre de la Santé pour janvier 2012.

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Elections aux URPS

Dans le cadre de la loi HPST, les Unions Régionales des Professionnels de Santé libérale (URPS) vont succéder aux Unions Régionales des Médecins Libéraux (URML).

Pour la section médicale, les élections des 40 représentants auront lieu le mercredi 29 septembre 2010 avec répartition en 3 collèges

  • médecins généralistes;
  • médecins spécialistes;
  • chirurgiens/anesthésistes/obstétriciens pratiquant plus de 50 actes par an.

Liste des candidats dans les 3 collèges  (publiée le 02/08/2010 - MAJ 22/08/2010).

 

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Espace esanté Poitou-Charentes

Mis en service en juin 2010 par le GSC "télésanté Poitou-Charentes", l' espace numérique régional de santé comporte plusieurs sections :

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Consultation de prévention

  • La sectorisation par tranche d'âge répond à un besoin majeur, celui d'assurer une meilleure prévention dont la finalité à moyen terme est de réaliser des économies substantielles en réduisant le coût élevé des pathologies lourdes.
  • Pour ce faire, il faut donc en détecter à temps les causes pour mieux les éviter.
  • En quelque sorte, il s'agit de réaliser une meilleure définition des risques encourus à tout moment de la vie...

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Loi HPST : face à l'état, soyons unis et combatifs !

 

La loi  HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) en région a deux ambitions : une politico politique, qui consiste à afficher une volonté de régionalisation…  une volonté seulement…, l’autre, plus essentielle pour l’Etat : réaliser une simplification administrative par la réforme des politiques publiques sous couvert d’une simplification budgétaire et d’une volonté de respecter les normes européennes. En réalité, l’Etat veut une maîtrise totale du budget de la santé ! A tel point qu’on peut légitimement s’interroger pour savoir si Bercy n’est pas devenu notre ministère de tutelle ?

 

Pour ses balbutiements sur les territoires, la loi HPST connaît déjà de nombreuses difficultés de mise en route, en particulier, avec les préfigurateurs des agences régionales de santé qui ont du mal à intégrer les différentes entités (URCAM, ARH, DRASS…). Il y a là des problématiques « pratico-pratiques » à l’évidence bien difficiles à résoudre.

 

Mais plus grave encore, à la lecture des premiers projets de décret de la loi HPST, je suis très inquiet sur la volonté de régionalisation et de représentation des professionnels de santé, et bien entendu, des URML au sein de la conférence régionale de santé ou des autres structures représentatives de la politique de santé en région.

 

A l’évidence, la loi HPST, dans sa mise en place sur le territoire régional, favorise une diminution du pouvoir politique des syndicats nationaux sans pour autant donner plus de pouvoir aux syndicats régionaux ou aux unions régionales des médecins libéraux. Sans aucun doute, cette loi préfigure une perte du  pouvoir médical. Pour preuve, le projet de décret sur la validation des budgets pour la politique régionale de santé au sein des ARS ; l’Etat aura un pouvoir de 8 voix sur 24, sachant qu’il faut les 2/3 pour s’opposer au budget, cela se traduira donc par un pouvoir total de l’Etat sur la santé en région.

 

Il n’y a donc pas de volonté de régionalisation, seulement, une déconcentralisation, c’est-à-dire, transférer la gestion des dépenses de santé au niveau des ARS, dépenses qui relèvent en réalité de l’Etat.

 

Face à cette attitude déconcertante du ministère, plusieurs possibilités s’offrent à nous :

- soit nous attendons l’arrivée d’un nouveau ministre de la santé qui sera accompagnée d’une nouvelle loi (c’est la coutume)…,

- soit plus sérieusement, nous nous mobilisons, refusons la politique de la chaise vide, négocions pas à pas, et favorisons, au niveau régional, l’union syndicale pour développer un seul et même discours afin de montrer notre détermination !

 

Si cela ne suffit pas, alors des actions syndicales sont à craindre. 

Ensemble défendons la santé !

 

 Dr Philippe BOUTIN, Président de l' URML Poitou-Charentes - Poitiers, Mars 2010.